Livres

Moi, la Malmaison

Intéressant, mais on n'apprend pas grand chose de neuf
De Françoise Deville
Editions de la Bisquine - 277 pages

Lu / Vu par

Anne Jouffroy
Publié le 16 mai . 2018

Recommandation

3,0BonBon

Thème

Comme le titre l'indique, c'est La Malmaison, elle-même, qui raconte sa vie avec Joséphine de 1799 à 1814.

En témoin privilégié, La Malmaison parle non seulement de la personnalité de l'impératrice, mais aussi de celles de Napoléon et d'Hortense et Eugène, les deux enfants de Joséphine.

Au rythme des confidences de La Malmaison, nous suivons les tableaux animés et vivants qui évoquent l'intimité de cette demeure emblématique de l'épopée napoléonienne : décors intérieurs, jardins, animaux, vie de famille, amitiés plus ou moins sincères, discussions diplomatiques, réflexions politiques, bals, divertissements des jours heureux et mélancolie des jours sombres.

Points forts

- Le choix de Françoise Deville d'utiliser la prosopopée en donnant la parole à La Malmaison. Cette personnification de la narratrice participe à la vivacité du style et apporte une problématique originale pour présenter le destin de Joséphine.

- Le cahier iconographique.

- Les sources : de nombreuses citations structurent le récit.

- La bibliographie

Points faibles

Malgré quelques analyses historiques intéressantes, on a l'impression de survoler au galop les personnages et les évènements évoqués par La Malmaison. 

Mais n'est-ce-pas le choix délibéré de Françoise Deville ? Pouvait-il en être autrement dans un livre de seulement 277 pages sur un tel sujet ?

En deux mots ...

Un joli résumé de la vie de Joséphine.

Un extrait

Ou plutôt 2 courts paragraphes :

- « Joséphine fit de moi son refuge, son paradis. Elle embellit mon parc qu'elle souhaita « romantique ». Elle y implanta une faune et une flore extravagantes qui lui rappelèrent l'exubérance martiniquaise des Trois-Ilets où elle naquit le 23 juin 1763 ».

- « Suivez- moi à travers les dédales de l'histoire napoléonienne. Ne vous offusquez pas si je tutoie ce couple de légende ; le tutoiement était de rigueur entre eux. »

L'auteur

Françoise Deville, historienne et admiratrice de Joséphine, signe ici son premier ouvrage, préfacé par David Chanteranne, historien et journaliste.

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