Livres/BD/Mangas

Tout est possible

Ne mérite pas tant d'éloges
De Elizabeth Strout
Editions Fayard - 295 pages

Lu / Vu par

Valérie de Menou
Publié le 18 déc . 2018

Recommandation

1,0BofBof

Thème

Lucy Barton, issue d’un milieu très pauvre, est devenue un écrivain à succès à New-York. La publication d’un roman sur sa jeunesse provoque l’émoi chez les habitants d’Amgash, petite ville de l’Illinois où elle a grandi. Chacun se souvient des Barton, une famille marginale, et se remémore sa propre vie.

L’évocation de Lucy Barton sera un prétexte, pour toute une galerie de personnages satellites, à des exhumations de secrets et des révélations souvent dérangeantes.

Points forts

Je n’en vois pas.

Points faibles

- Les premières pages s’annonçaient pas trop mal : un personnage déjà cabossé par la vie voit partir sa laiterie en fumée et ressent la présence rassurante de Dieu à ses côtés. Pas de chance, la présence divine va vite faire pschitt autant pour la qualité de l’écriture que pour la trame du roman.

- Il n’y a pas de réel fil conducteur si ce n’est le lien qui relie tous les personnages à Lucy Barton : ils ont tous côtoyé-de près ou de loin- l’écrivain dans son enfance.

- Comme une succession de nouvelles, des portraits miséreux ou des histoires de vie sordides s’empilent.

- Aucun lieu commun n’est épargné : les sexualités déviantes, les viols, la pauvreté, les adultères, la saleté.. avec une désagréable sensation de voyeurisme.

- Une caricature de l’Amérique profonde qui nous fait croire qu’il n’y aurait que des détraqués. Il ne manque que les armes..

En deux mots ...

Comment un tel roman peut-il avoir été un best-seller aux Etats-Unis ? Et comment un Quotidien français connu peut-il le qualifier de « joyau romanesque » ?

J’en reste pantoise.

De mon point de vue, lecture à éviter ….

Un extrait

En cherchant bien... :

«  Ne reviens plus. Ne te marie pas. N’aie pas d’enfants. Toutes ces choses te briseront le cœur » page 254

L'auteur

Elisabeth Strout est une romancière américaine. Elle a reçu le Prix Pulitzer 2009 pour « Olive Kitteridge » et a publié « Je m’appelle Lucy Barton » en 2016. « Tout est possible » est la suite de Lucy Barton 

Commentaires

Louis-Philippe
Le 05 juin. 2019
à 09h36

Bonjour,

Je suis d'accord avec votre critique.

Je viens de terminer, avec peine, de lire ce livre.

Le finir a été une torture, mais j'aime terminer ce que je commence...

C'est depuis longtemps la lecture la plus ennnuyeuse que j'ai pu faire.

Aucun fil conducteur, aucune histoire, aucun évènement déclencheur qui pourrait lié ces personnages autrement que via Lucy Barton dont on se fou éperduement.

J'attendais les chapitre suivant en espérant que toutes ces présentations de personnage viendrai coincidé dans une histoire, mais rien...

De plus, chaque description de ces personnages est à la fois déprimant, dégoutant et mortellement ennuyeux. Cela décrits des situations de gens bizzares, tourmentés, et aucun d'eux n'est vraiment sain d'esprit. Il y a vraiment que des cas sociaux dans ces régions ?

C'est un livre avec un contenant mais pas de contenue.

Je ne me suis jamais autant ennuyé que depuis la lecture du Nom de la Rose de Umberto Eco (que je n'ai jamais réussi a terminé, trop plate à lire).

Comment ce livre peut être un Best seller, comment cette auteur peut avoir un prix Pullizer. Les américains sont-ils rendu aussi bas ?
Je ne me risquerai pas à lire les autres ouvrages de cette auteur, il y a trop d'autres bon livres à lire pour perdre mon temps.

Que ces critiques puissent éviter à d'autres de perdre leur temps et d'être décu.

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.