« This will not end well » mais tout est bien qui finit mal au Grand Palais
Nan Goldin, la grande photographe et vidéaste américaine des générations 80 décimées par la drogue et le sida expose un florilège de photos, vidéos et montages divers, de New York à Boston, de Berlin à Gaza. On y voit ou revoit des images filmées de la fin des seventies au début du siècle actuel avec la série culte « The ballad of sexual dependance » dont la séquence peut être la plus connue « twisting at my birthday party ». Tous les proches disparus (beaucoup de transgenres) de l’artiste sont représentés ou évoqués jusqu’à sa sœur suicidée sous emprise de la drogue à 18 ans. Tout un imaginaire saisi en images saturées prises à la volée, en coup de vent, sur le mode instantané suivant des montages musicaux mettant en opposition tous les genres de la Norma à James Brown en passant par Aznavour ; 5 installations en tout. A la vie à la mort…
Au Grand Palais – Paris 8ème – jusqu’au 21 juin 2026 et Chapelle Saint Louis de la Salpêtrière, bd de l’Hôpital – Paris 13ème