Les auteurs japonais ont la cote !
Trois livres le prouvent : les lecteurs sont de plus en plus nombreux à apprécier les thrilleurs nippons. Début octobre, les éditions Belfond font en effet paraître Le lapin court sur la glace de Yûsuke Kishi, auteur dont le précédent ouvrage La leçon du mal aurait conquis plus de 100.000 lecteurs (selon l'éditeur). Ce nouveau thriller, traduit par Tomoko Oono, est ainsi résumé : En se rendant à la convocation de la police, Hideyuki Hidaka n'imagine pas qu'il vient de se jeter dans la gueule du loup. Car l'inspecteur Matsune a l'intime conviction que le " suicide " de l'oncle de Hideyuki est en réalité un meurtre. Ainsi démarre la machine à fabriquer des aveux. Chaque question ébranle les certitudes de Hideyuki ; chaque hésitation est un piège, chaque silence, une preuve. Jusqu'à ce que se brouille la frontière entre mensonge imposé et vérité intérieure. Dans quelques heures, Hideyuki sera coupable. À moins que...
Début novembre, c'est un nouveau Haruki Murakami Le passage de la nuit qui sera proposé, traduit par Hélène Morita. Tokyo, de nos jours, le temps d'une nuit. Une jeune fille qui lit, une autre qui dort. Elles sont sœurs. Entre drame psychologique, histoire fantastique et thriller, une œuvre hypnotique, aujourd'hui dans une belle nouvelle édition. A noter que plus de 20 romans de cet auteur sont publiés par l'éditeur Belfond. 4 de ces romans sont chroniqués sur notre site.
Et déjà annoncé pour février prochain, Qu'as -tu fait ce jour-là ? de Toshika Masaki, thriller qui se serait vendu à plus de 550.000 exemplaires au Japon. Un adolescent mort dans des circonstances inexpliquées. Une mère incapable de faire son deuil. Quinze ans plus tard, un meurtre réveille les fantômes du passé. Porté par une construction remarquable, où chaque révélation remet en question tout ce que le lecteur pensait savoir, voici un suspense psychologique captivant où drames familiaux, blessures du passé et obsessions maternelles forment le terreau d'un jardin criminel florissant. Traduction Alexandre Fernandes.