Peter Pan vole vers La Pléiade !
Si tout le monde connaît Peter Pan, qui se souvient que le nom de son créateur est James Matthew Barrie ? La présentation de Gallimard pour ce nouveau volume de La Pléiade nous éclaire : Le personnage apparaît au sein d’une sorte de conte pour enfants inséré au cœur d’un roman pour adultes, Le Petit Oiseau blanc (1902). Dès 1904, Peter fait ses débuts sur les planches, en compagnie de la fée Clochette, du capitaine Crochet et des autres figures d’un pays imaginaire, le Neverland. La pièce s’intitule Peter Pan ou le Petit Garçon qui ne voulait pas grandir. Deux ans plus tard, les chapitres du roman de 1902 où figure ce jeune héros sont repris sous le titre Peter Pan dans les jardins de Kensington en un volume orné de planches d’Arthur Rackham. En 1911, un nouveau roman, Peter et Wendy, réorganise et complète l’histoire portée à la scène et restée inédite. Barrie ne publia qu’en 1928 sa pièce dont il a retouché le texte pendant plus de vingt ans. Toujours jouée avec succès sur les scènes anglophones, elle restait jusqu’ici confidentielle en français.
Ce nouvel titre qui enrichit la Bibliothèque de la Pléiade (n° 684) présente dans des traductions nouvelles les textes participant du mythe de Peter Pan – dont certains étaient restés inédits du vivant de l’auteur – et les accompagne d’importants dossiers iconographiques.
Edition établie par Jean-Michel Départs et Philippe Forest avec la collaboration de Cornelius Crowley. Elle contient plusieurs textes sur 1168 pages (69€) : Les petits naufragés ; Le petit oiseau blanc ; Peter Pan ou le Petit Garçon qui ne voulait pas grandir ; Une fois Wendy adulte ; Anon, pièce de théâtre et autres textes ; Peter et Wendy ; Le problème avec Peter Pan ; Le Capitaine Crochet à Eton.