Juste un souvenir
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Thème
- Myriam Boyer égrène sur la scène les textes d’auteurs qu’elle a beaucoup aimés. Ce sont des chansons qu’elle nous raconte et elle nous transmet toute la poésie des écrivains d’autrefois, pas si lointains d’ailleurs, dans les années 1950.
Points forts
- Le jeu de Myriam Boyer, tout en finesse et en nuances. Elle module à souhait sa voix pour nous faire apprécier la poésie des textes. Sa faculté d’émerveillement, qu’elle nous communique, reste intacte malgré les années. Elle semble ne pas vieillir et garde cette voix chantante si jeune et douce adaptée aux paroles qu’elle prononce.
- Les textes sont superbes, et l’on en reconnaît quelques-uns au passage. Lorsqu’il s’agit de Boris Vian, on entend une trompette jouer au loin, comme ce dernier aimait en jouer dans les caves de Saint-Germain des prés à l’époque.
- A la fin de la représentation, elle arrive à faire chanter toute la salle avec elle et de bon coeur, en interprétant « Le temps des cerises ».
Quelques réserves
- Finalement, cela ne dure qu’une petite heure !
Encore un mot...
- Ce spectacle est un hymne au théâtre ,et la comédienne nous faire part de sa mélancolie devant la vie qui passe et la disparition de ses amis poètes. Il y a une grande délicatesse et une belle douceur dans l’évocation de tous ses souvenirs inoubliables qu’elle nous fait partager.
- Un instant également savoureux, lorsqu’elle nous conte l’histoire des deux petits escargots qui vont à l’enterrement d’une feuille morte. Dans le chaos de la vie actuelle, cette lecture est une oasis de fraîcheur et de joliesse. Ce sont des chansons sans musique murmurées dans une sorte d’atmosphère ouatée.
Une phrase
- « J’ai un peu froid, je vais me réchauffer au premier souvenir qui passe… ».
L'auteur
Ils son si nombreux et archi-connus que, comme les chansons interprétées par Myriam Boyer constituent la totalité de la représentation, il est vain de tous les énumérer ici.
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