MAIGRET

Après notamment Jean Richard et Bruno Cremer, Gérard Depardieu se glisse dans le costume du commissaire Maigret, mais, cette fois, pour le grand écran, dans un film signé Patrice Leconte. Sublime, crépusculaire aussi…
De
PATRICE LECONTE
Notre recommandation
4/5

Infos & réservation

Thème

Fatigué et déprimé, Jules Maigret songe à lever le pied. Sur les conseils de son médecin, il a même laissé sa pipe au râtelier. C’est dire s’il n’a plus goût à rien ! Alors que la retraite semble lui tendre les bras, une jeune fille est retrouvée morte, poignardée. Elle est en robe de soirée, et personne ne semble la connaître. Malgré son état, le commissaire décide de reprendre le collier : ce meurtre réveille en lui le souvenir d’une autre disparition, plus ancienne, plus intime et plus douloureuse. Il renfile son imper, remet son Borsalino et part mener l’enquête. Elle s’annonce difficile, il n’y a aucun indice. C’est compter sans l’intuition du vieil enquêteur, sa patience et son sens aigu de l’observation et de la psychologie. 

Points forts

- On le sait depuis Monsieur Hire (sorti en 1989), qui fut— ce n’est pas un hasard— l’un de ses plus beaux films, Patrice Leconte raffole de Simenon. Il en aime l’écriture, si concise, quasi cinématographique, ses personnages, en apparence si normaux, et ses atmosphères, si souvent troubles. Pas étonnant qu’il ait eu envie de le porter de nouveau à l’écran, mais cette fois en adaptant un de ses Maigret. Idée judicieuse puisque le célèbre commissaire n’avait pas été incarné au cinéma depuis 1958 (Jean Gabin dirigé par Jean Delannoy pour Maigret tend un piège).

- En relisant la série du célèbre commissaire, le cinéaste tombe sur Maigret et la jeune morte. C’est pile ce qu’il cherche : un ouvrage dans lequel Simenon a privilégié la psychologie sur l’intrigue policière, reléguée au second plan. Le cinéaste-dessinateur va pouvoir s’autoriser à inventer un univers visuel, comme il les aime, très graphique, très stylisé, en adéquation avec l’état d’esprit, si sombre, de son personnage central, à savoir Maigret. Le résultat, délibérément « vintage », anxiogène aussi, est magnifique. 

- Un instant, Leconte songe confier « son » Maigret à Daniel Auteuil. Mais, très vite, c’est Gérard Depardieu qui s’impose. Il a l’humanité du célèbre commissaire, son charisme, sa lassitude et aussi sa stature, celle d’un colosse, mais  « aux pieds d’argile ». Coup de chance, le comédien est lui aussi un inconditionnel du héros mythique de Simenon. Combinant tristesse, noirceur, sensibilité balourdise, sentimentalité et intériorité, son Maigret impressionne et fascine.

- A ses côtés, choisis avec soin par Patrice Leconte, ses partenaires sont à la hauteur. Ils ne sont pas que des faire-valoir. Ils donnent chair à leur personnage, notamment Aurore Clément et Mélanie Bernier.

Quelques réserves

Si on accepte le principe de ce film, qui est de mettre le focus sur le personnage de Maigret (et donc de l’acteur Depardieu), en le privant délibérément de ce ressort dramatique qu’est le suspense, aucune réserve. Si on le rejette, la déception risque d’être grande. Mieux vaut revoir, par exemple, le téléfilm de Claude Boissol avec Jean Richard dans le rôle du célèbre commissaire diffusé en 1973 sous le titre du livre de Simenon dont il était tiré « Maigret et la jeune morte ». Il est plus dynamique, plus tendu.

Encore un mot...

Même s’il ne cesse de dire qu’il veut arrêter le cinéma, voici donc, une fois encore, l’immense Gérard Depardieu (73 ans) sur grand écran, dans un film signé Patrice Leconte. Affiche inédite. C’est la première fois que les deux hommes collaborent. Le résultat est prodigieux. Le réalisateur filme le comédien avec toute l’admiration qu’il lui porte, respectueusement, mais en cherchant, en même temps, à percer, sur son visage, les secrets de ce jeu qui fait de l’acteur le plus grand monstre sacré vivant  du cinéma français. Filmé par un Leconte au meilleur de son talent de cinéaste  (lumière, cadrage, montage, tout est parfait) Depardieu se confond avec le personnage qu’il incarne. Il en a la perspicacité, l’usure, la nostalgie et l’ineffable douceur. Fascinant et crépusculaire. 

Une phrase

« Filmer Gérard Depardieu m’a emporté dans des émotions incroyables. Le talent que vous offre Gérard, quand on est là à le scruter, est inouï. Le plus insensé est qu’il passe son temps à être tonitruant, jusque pendant le clap. Mais dès l’instant où on lui dit « vas-y Gérard », en un battement de cil, il est tel qu’on le voit dans le film. Se déconcentrer est sa manière à lui de se concentrer. Il a besoin d’être aux antipodes du personnage pour être le personnage au moment de la prise ». (Patrice Leconte, réalisateur).

L'auteur

Né le 12 novembre 1947 à Paris, Patrice Leconte est l’un des créateurs français qui a le plus de cordes à son arc, puisqu’il cumule d’être à la fois réalisateur, scénariste, metteur en scène de théâtre, dessinateur, dramaturge et écrivain. Son éclectisme en a fait l’un des artistes les plus insaisissables de sa génération, l’un des plus malicieux aussi, dans sa façon d’être souvent là où on ne l’attend pas. On le croit lancé dans un cycle de comédies (Les Bronzés) ? Le voilà qui s’aventure dans le drame (L’Homme du train) ou le film historique (Ridicule). On l’imagine en train de plancher sur un scénario (Ma femme s’appelle reviens, Le Parfum d’Yvonne, Le Mari de la coiffeuse) ? Il sort une BD (Le Magasin des suicides) ou une pièce de théâtre (Le Canapé) ou un roman (Riva Bella) ou encore un récit (Je suis un imposteur, J’arrête le cinéma).

Quel est le secret de cet infatigable touche-à-tout qui, en plus d’avoir réalisé plus d’une trentaine de films — dont certains, comme Tandem, Monsieur Hire, Ridicule, La Fille sur le pont qu’il a cadrés lui même — a, à son actif, d’avoir mis en scène une dizaine de pièces de théâtre, publié six romans, quelques essais et autres albums, sans oublier des participations à des périodiques comme Pilote, l’Echo des Savanes ou encore Fluide glacial ? Peut-être,  et même, sans doute, une insatiable curiosité et aussi une bonne dose de courage et de perfectionnisme.

Et aussi


-  LE CHÊNE de LAURENT CHARBONNIER et MICHEL SEYDOUX — UN FILM SENSORIEL AUX ALLURES DE CONTE…

Vous êtes à la recherche d‘un film qui sorte des sentiers battus ? Un film audacieux dont le héros n’est ni un être humain, ni un animal, mais un végétal ayant atteint l’âge canonique de 210 ans ? Un film qui entrerait dans la catégorie des documentaires, mais qui s’en distinguerait par son absence de voix off et une puissance sensorielle d’une rare intensité ? Un film animé très spectaculairement par une multitude de personnages secondaires (geais, écureuils, balanins, fourmis, mulots, et autres petits animaux) formant un casting inédit et passionnant ?

Alors ce documentaire « végétalier » sur ce roi des arbres qu’est le chêne, est l’oiseau rare que vous cherchez ! Grâce à des images sublimes tournées sur 18 mois, il fait découvrir avec une poésie inimaginable la biodiversité qu’abrite ce majestueux pilier de la forêt. En nous faisant prendre conscience de la place essentielle qu’il y occupe. N’en déduisez pas que ce doc pas comme les autres  est contemplatif. Il bouillonne  au contraire de la vie de tous les êtres vivants (insectes, oiseaux, micro-mammifères) qui gravitent, s’agitent et vivent  autour de son héros doublement centenaire. Magique, passionnant, spectaculaire et tout public.  

Recommandation : 4 coeurs

 

- COMPAGNONS de FRANÇOIS FAVRAT- Avec NAJAA BENSAÏD, PIO MARMAÏ, AGNES JAOUI…

A 19 ans, Naëlle, championne de Street art, est contrainte de suivre un chantier de réinsertion, sa dernière chance pour éviter d’être séparée de ses proches. Touchée par le côté « sauvageonne au coeur tendre » de la jeune fille, Hélène, la responsable de ce chantier lui présente la maison des Compagnons de Nantes, une institution  qui prône l’excellence artisanale et la transmission entre générations. Aux côtés de Paul, Compagnon « vitrailliste » qui accepte de la prendre en formation de son atelier, Naëlle découvre un univers aux codes bien éloignés des siens. Une occasion pour elle de couper les ponts avec le monde des dealers au sein duquel elle avait grandi…

Impossible de rester indifférent devant ce film d’apprentissage qui, pour la première fois sur  grand écran, lève le voile sur le monde si secret des Compagnons du Devoir, ses rituels, ses valeurs et son attachement au travail artisanal et manuel. Il est d’autant plus passionnant qu’il  est « boosté »  par son entrelac avec une histoire qui met en scène la violence des trafics dans les cités des banlieues déshéritées. 

On pourra  peut-être reprocher au nouveau film de François Favrat ( Le rôle de sa vie, Boomerang) d’être un peu trop convenu et cousu de fil blanc. Mais c’est un péché véniel au regard de ce qu’il nous fait découvrir, sans une once de didactisme, sur la confrérie des Compagnons. Son autre atout majeur ? Un distribution plus qu’épatante, en  tête de laquelle Agnès Jaoui, Pio Marmaï (décidément une des acteurs les plus  talentueux et attachants du cinéma français), et surtout la jeune Najaa Bensaïd, qui pour le premier grand rôle de sa carrière fait montre d’un charme explosif, touchant et prometteur. 

Recommandation : 4 coeurs

 

- ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ  de FRANÇOIS DESAGNAT- Avec JEAN-PAUL ROUVE, JULIE DEPARDIEU, RAMZY BEDIA…

Après le théâtre, voici adaptée pour le grand écran, la BD culte de Fabcaro. Il s’agit d’un road-movie mettant en scène un acteur de comédie ( Jean-Paul Rouve, impec comme d’hab !) embringué dans une folle cavale à travers la Lozère, faute d’avoir pu présenter sa carte de fidélité à la caisse du grand magasin dans lequel il faisait ses courses.  Waouh !  A la  lecture de ce pitch, on comprend dans quel bain de délire burlesque cette comédie va nous plonger. Si on y rit moins qu’on s’y attendait  — sans doute à cause de la sagesse de sa mise en scène—, elle est une belle occasion de s’interroger sur les penchants totalitaires et les dérives liberticides de notre société.  Édifiant, sympathique et divertissant. 

Recommandation : 3 coeurs

 

- SOUS LE CIEL DE KOUTAÏSSI d’ALEXANDRE KOBERIDZE- Avec GIORGI BOCHORISHVILI, ANI KARSELADZE,  OLIKO BARBAKADZE, IRINA CHELIDZE…

Quand Lisa, employée en pharmacie et Giorgi, joueur de foot professionnel se rencontrent par hasard dans les rues de Koutaïssi, c’est le coup de foudre. La déflagration est telle que les deux tourtereaux en oublient même de se demander leur prénom.  Avant de poursuivre leur chemin, ils décident pourtant de se retrouver le lendemain, sans se douter que le « mauvais œil » qui préside souvent au hasard leur a jeté un sort maléfique qui va les faire  se réveiller, chacun, sous une allure complètement différente. Une équipe de film va entrer en jeu, qui cherche des couples à interviewer…

Quel drôle de film que celui-là, le deuxième du géorgien Alexandre Koberidze, désormais installé à Berlin ! Débutant comme une comédie romantique, mais sous le signe du burlesque — la rencontre entre les futurs amoureux est filmée sur leurs pieds ! — il va s’avérer être, en fait,  une histoire d’amour maudite d’une tension palpable et d’un réalisme surprenant.

 Bien malin celui qui pourrait trouver une référence à ce Sous le ciel de Koutaïssi car, de la première à la dernière image, cette romance, qu’on pourrait qualifier de « flippante » si elle n’était de toute beauté, donne l’impression d’inventer son propre style. En tout, 150 minutes de bonheurs et de surprises cinématographiques dont on ne parvient pas à décrocher. A la dernière Berlinade, cet OVNI a laissé les spectateurs pantois. 

Recommandation : 4 coeurs

 

- ILS SONT VIVANTS de JÉRÉMIE ELKAÏM- Avec MARINA FOÏS, SEEAR KOHI…

Veuve depuis peu d’un mari policier trop brutal, Béatrice, aide-soignante en gériatrie ( Marina Foïs) vit désormais entre sa mère et son fils, dans un environnement assez proche du R.N..Pour se débarrasser des vêtements de son ancien époux, elle pénètre un jour dans la « jungle » des migrants de Calais, sans se douter un seul instant qu’elle va y faire une rencontre avec un réfugié enseignant iranien, une rencontre sous la forme d’un coup de foudre qui va bouleverser sa vie et …ses idées.

Si Marina Foïs n’avait pas pris son téléphone pour faire part à Jérémie Elkaïm de son enthousiasme pour l’histoire vraie de Béatrice Huret tombée amoureuse d’un réfugié iranien dans la jungle de Calais (histoire relatée dans le livre intitulé Calais mon amour), peut-être que le comédien, co-scénariste des longs métrages de son ex-compagne Valérie Donzelli, n’aurait jamais osé sauter le pas de la réalisation. Mais au fond, qu’importent les conjectures ! Le réalisateur a réussi son essai. Évitant tous les pièges dans lesquels il aurait pu tomber (mélo et bien-pensance), il a su raconter avec une grande sensibilité cette histoire d’amour entre deux êtres qu’à priori, tout opposait. Marina Foïs et Seear Kohi, les deux comédiens qui incarnent ces amoureux, sont sensationnels, de vérité, et d’abandon. Sensuel, torride (un peu trop?), touchant, très touchant même.

Recommandation : 3 coeurs.

 

- BLACKLIGHT de MARK WILLIAMS- Avec LIAM NEESON, AIDAN QUINN…

Travis Block (Liam Neeson) est un agent que le FBI emploie quand toutes les autres options ont été épuisées. Mais un jour, quand  son « boss » lui ordonne de faire taire un agent qui veut révéler à la presse les méthodes du Bureau, Block comprend qu’il est devenu le pion d'une terrible machination. Écœuré, l’employé jusque-là modèle se lance dans un combat pour faire éclater la vérité, ce qui implique qu’il lui faut s’attaquer à son ancien employeur. Block  se retrouve seul contre tous. Ça va barder!

Deux ans après The good Criminal, Liam Neeson refait équipe avec Mark Williams pour ce polar dans lequel il tient un rôle qu’il a déjà souvent joué: celui d’un flic en quête de vengeance. Mais comme il a pris de l’âge, il endosse ici, en plus, celui  d’un père et grand-père gâteau. Voix rocailleuse à souhait, rythme, souplesse, douceur aussi, quand elle s’adresse à la petite fille de son personnage, la star américaine (d’origine irlandaise) est évidemment impeccable. Dommage que le scénario de ce Blacklight, pourtant émaillé de belles courses-poursuites et de spectaculaires scènes d’action à haut risques, ait été  écrit un peu à la paresseuse. Si on est amateur de films d’action, pas de quoi pourtant de bouder son plaisir.   

Recommandation : 3 coeurs

 

- A NOS ENFANTS de MARIA DE MEDEIROS- Avec MARIETA SEVERO, JOSÉ DE ABREU, LAURA CASTRO…

Après avoir combattu la dictature au Brésil dans les années 70, un combat qui lui valut la torture, la prison et l’exil, Vera s’occupe désormais à Rio d’un orphelinat pour enfants séropositifs. Sa fille, Tania, essaye depuis plusieurs mois, avec sa compagne Vanessa, d’avoir un enfant par PMA. Entre la mère et la fille, un fossé s’est creusé. Malgré ses efforts, et aussi en dépit de son féminisme, Vera ne comprend plus Tania. Leurs rapports vont tourner au dialogue de sourds lorsque Tania va venir annoncer à sa mère que l’enfant qu’elle attend est, en fait, dans le ventre de sa compagne…

A l’origine de A nos enfants, il y a une pièce de théâtre signée Laura Castro et qui met face-à-face, avec une grande subtilité, deux femmes aussi intelligentes qu’engagées dans leur féminisme, mais qui achoppent sur la conception qu’elles ont, chacune, de ce mouvement. 

Lorsqu’elle lit ce texte en 2013, Maria de Medeiros, comédienne de son premier métier, décide de le jouer. Elle va le « tourner » pendant trois ans, jusqu’à ce qu’elle décide de l’adapter pour le porter sur grand écran. Dommage que la cinéaste ait voulu trop en faire. En multipliant les personnages secondaires et les flashback sur le passé de Véra (pourtant, édifiants sur ce que fut l’horreur des années de dictature au Brésil), elle amoindrit le propos principal de son film : l’affrontement de deux générations de féministes sur des problèmes de société cruciaux, comme celui du bien-fondé des PMA à une époque où les abandons d’enfants sont en nette augmentation. 

Recommandation : 3 coeurs

 

- LE PARRAIN de FRANCIS FORD COPPOLA- Avec MARLON BRANDO, AL PACINO, DIANE KEATON, JAMES CAAN …TRILOGIE

Cinéphiles, à vos agendas ! Pour fêter le cinquantième anniversaire de la sortie du premier volet d’une des sagas les plus légendaires du cinéma, ses producteurs ont décidé de la ressortir en salles, en trois temps. Ça commence aujourd’hui !  Le Parrain n°1 est de nouveau visible sur grand écran depuis ce mercredi 23 février ; le 4 mars sera le tour du n°2 et le 11 de ce même mois, le n°3. Cela, avant de proposer cette trilogie dans son intégralité, en version DVD  —édition  Collector Limitée Blu-ray Ultra HD—, dans les bacs, à partir du 22 mars.

Faut-il rappeler que le Parrain, adaptation du roman du même nom signé Mario Puzo est considéré comme la plus célèbre trilogie de l’histoire du film noir policier américain ? Qu’il avait sauvé de la faillite Francis Ford Coppola, alors ruiné par une série d’échecs successifs? Qu’il avait permis au jeune Al Pacino de s’imposer dans le trio de tête des plus grands interprètes américains, sans toutefois, alors, parvenir à  « chiper » sa place de premier à son aîné  Marlon Brando, sacré Oscar 1972  du meilleur acteur pour son Don Vito Corleone (le père de Michaël, joué par… Al Pacino) ? etc..

A ce jour, le Parrain, film de gangsters qui se double d’une tragédie familiale bouleversante reste la saga la plus récompensée de l’histoire du cinéma. Normal : c’est un chef d'œuvre. A voir, ou revoir. Absolument.

 Recommandation : 5 coeurs

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et les adresses courriel se transforment en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.

Vous pourriez aussi être intéressé

Cinéma
COUPEZ !
De
MICHEL HAZANAVICIUS